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Mobilier de bureau

Le mobilier de bureau recouvre des réalités et des matériaux très divers : entreprises, collectivités, établissements de santé et de soins ou centres culturels, meubles de boutiques ou du secteur de l’hôtellerie, les spécificités ne manquent pas… Ces encombrants bénéficient également de filières de valorisation.

Quantités et volumes compliquent tout

Depuis l’Egypte Antique, où l’on avait l’habitude d’écrire assis au sol, la notion de confort au travail a beaucoup évolué. Pupitres, écritoires, puis chaises et bureaux, la recherche d’efficacité et d’organisation a installé des habitudes et une consommation de mobiliers différents. Avec l’avènement de l’ère industrielle, le mobilier de bureau est même devenu avant tout fonctionnel et conçu en grandes séries, avec des matériaux moins coûteux.

Au final, il est aussi devenu plus fragile et plus simple à remplacer, quand l’organisation des services l’exige, au gré des embauches ou autres événements marquants dans la vie d’une structure, quelle qu’elle soit.

Les années récentes ont vu une reprise du secteur, portée par les grands groupes privés reprenant leurs investissements en mobilier de bureau (+ 20 %) ainsi que par les services de l’Etat (+ 10 %). La quantité à valoriser est importante - chaque année en France, on évalue à plus de 250 000 tonnes la quantité de mobiliers de bureau jetée – et l’encombrement de ces volumes ajoute bien souvent aux difficultés.

L'économie solidaire en profite aussi

CKFD environnement s’est donc attaché à adapter sa collecte, de la taille du véhicule au nombre de techniciens mobilisés, en passant par les horaires. Le mobilier récupéré bénéficie ensuite des filières de valorisation de Valdelia, éco-organisme à but non lucratif agréé par l’Etat, qui prend en charge la gestion et le traitement du mobilier professionnel usagé.

Dès lors, si les meubles en bon état sont orientés vers l’économie sociale et solidaire, localement, les meubles en mauvais état sont eux valorisés énergétiquement ou démantelés pour être transformés en matières premières secondaires, comme des panneaux à particules agglomérées pour l’industrie de l’ameublement (bois), des pièces métalliques, des panneaux isolants ou tatamis de judo (mousses de matelas), des tuyaux (plastique) ou encore du combustible.

 

Le saviez-vous ?

Si les meubles abîmés offrent beaucoup de matériaux à exploiter après recyclage (matières premières secondaires pour fabriquer des combustibles, isolants, tatamis, ou nouveaux meubles), c’est bien l’économie solidaire qui profite le plus d’une bonne gestion de cette collecte de mobiliers de bureau. Cela dit, avec moins de 20% des meubles collectés, il y a beaucoup de progrès à faire, collectivement.

Que dit la loi ?

Depuis 2013, le principe de Responsabilité Elargie du Producteur (REP) appliqué aux « Déchets d’Éléments d’Ameublement » (DEA) a permis d’organiser cette filière. « ÉcoMobilier » et « Valdélia », sont les deux éco-organismes agréés par les pouvoirs publics, selon les dispositions de l’arrêté du 27 novembre 2017, pour informer, collecter et traiter ces DEA.

Un chiffre clé

  • 6900

    C'est, en tonnes, la masse totale de mobiliers de bureaux qui avaient été collectés en déchetteries en 2019, selon la filière. Celle-ci confirme la tendance à la hausse, sur ce sujet.

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