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Masques chirurgicaux

Il est au centre des attentions et des discussions depuis deux ans. Surtout, la consommation faramineuse de ces « masques à usage unique », indispensables pour limiter la circulation de la COVID 19, notamment, a imposé la création d’une filière de valorisation et de recyclage. La collecte, elle peut être gérée simplement avec CKFD.

La meilleure solution pour vous

La crise sanitaire que nous vivons impose à tous le port du masque en permanence, ou presque. En particulier sur le lieu de travail. Que faire en fin de journée avec le ou les masques usagés ?  CKFD environnement propose deux types de solutions :

La collecte au moyen de bornes, d’une contenance de 350 masques ;

La collecte « en vrac », avec une poubelle blanche à pédale, d’une contenance de plus de 700 masques.

Dans le premier cas, CKFD vous livre une ou plusieurs bornes de collecte, que vous positionnez au plus près de vos collaborateurs : dans votre hall d’accueil, ou directement dans les étages de vos locaux. Une fois la ou les borne(s) de collecte pleine(s), vous contactez l’équipe afin que notre Responsable d’exploitation organise la collecte, en concertation. L’intention est de définir avec vous la fréquence de passage, les points de collectes et une estimation du nombre de masques collectés. 

Dans le second cas, un agent CKFD récupère les sacs poubelles remplis de masques usagés à une fréquence prédéfinie avec vous.

Une nouvelle matière première

Dans les deux cas, une signalétique adaptée vous est proposée, afin que vos équipes soient rapidement sensibilisées à la démarche et se repèrent aisément.

Ensuite, ces masques à usage unique collectés sont massifiés dans les entrepôts de CKFD puis expédiés vers l’usine de traitement pour stockage, près d’Angers (49), tandis que les barrettes métalliques de maintien sont traitées et recyclées dans un flux séparé.

Hygiénisés, broyés, puis extrudés en granulat plastique, vos masques à usage unique auront une seconde vie : transformés en nouvelle matière première de Polypropylène pour la production d’objets, de type petits contenants, par les plasturgistes.

Le saviez-vous ?

Il a longtemps été expliqué que, après utilisation, les masques chirurgicaux à usage unique devaient être jetés avec précaution dans des collecteurs dédiés, si possible. Mais, selon une étude récente du CNRS, ceux-ci peuvent au final être lavés et réutilisés. Et ce, jusqu’à dix fois, sans perdre leur pouvoir filtrant.

Du coup, il peut paraître compliqué de déterminer lorsque la limite d’utilisation a été atteinte, ou dépassée. Fiez-vous à son aspect général : abîmé, pelucheux ou avec des élastiques distendus, sa place est dans un poubelle. Idéalement, un collecteur CKFD.

Que dit la loi ?

Un document de référence a été réalisé pour assurer la santé et la sécurité des salariés et la poursuite de l’activité. Selon ce protocole national, « l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, des actions d’information et de formation, la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés » et il doit veiller à « l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes ».

Un chiffre clé

  • 10 millions

    On estime qu’en France, chaque jour, 10 à 40 millions de masques à usage unique environ sur utilisés et jetés. Fabriqués en grande partie à partir de Polypropylène (PP), donc issus de chimie pétrolière, ils peuvent devenir de véritables fardeaux, écologiquement, tant que la majorité d’entre eux terminent au sol puis dans la nature, ou, ce qui reste problématique, incinérés ou enfouis. Des solutions existent, désormais, avec des filières efficaces et certifiées.

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